Mystère Mandel
Le Guide de la Bretagne mystérieuse
et ses signes méconnus de Ladislas Mandel
Auteurs Jacques André, ancien directeur de recherche à l’Institut National de Recherche en Informatique et Automatique, spécialisé dans la typographie digitale. Fañch Le Henaff, graphiste et affichiste, créateur de la fonderie typographique Skritur. Yoann De Roeck, enseignant, docteur en histoire de l’écrit.
Fig. 1 – Exemples de publications des éditions Jos Le Doaré, milieu des années 1950.
Le voyage en Bretagne
Si l’on met à part les publications thématiques des éditions Jos Le Doaré, consacrées aux paysages, aux pardons et aux costumes traditionnels, etc. (Fig. 1), vers 1960, il n’existe guère que quelques guides touristiques couvrant spécifiquement la Bretagne (Fig. 2).
Le Guide bleu de la Bretagne fait partie de la série des guides créés par Hachette dès 1841 (sous le nom de Guides Joanne), il s’agit plus d’une encyclopédie du patrimoine historique écrite par des universitaires que d’un guide touristique. Créés il y a un siècle, en 1926, les Guides verts Michelin (dont le titre dédié à la Bretagne fut leur premier titre régional, en 1950) sont destinés aux automobilistes, décrivant des circuits avec lieux et monuments à voir, et abondamment illustrés. On trouve également des ouvrages plus confidentiels, tels que celui publié par la compagnie d’assurance MAIF, en 1966.
Les autres guides, aujourd’hui célèbres, sont plus tardifs : le Guide du routard (1973) ; le Guide de voyage Petit Futé (1980).
Fig. 2 – Les Guides bleus – Bretagne, Paris, Hachette, 1924 ; Guide du pneu Michelin – Bretagne, Paris, Michelin, 1950 ; Guide touristique – Bretagne, Paris, MAIF, 1966.
La Bretagne mystérieuse
C’est alors que, en 1966, l’éditeur Tchou publie La Bretagne mystérieuse, un de ses premiers « Guides noirs ». L’allusion à une couleur est sûrement un clin d‘œil aux guides bleus de Hachette ou rouges et verts de Michelin, mais il faut surtout associer ce « noir » à la ligne éditoriale choisie, mettant à l’honneur tous les aspects sombres et cachés d’un territoire et d’une culture.
Fig. 3 – Quelques titres de la collection Les Guides noirs, éditions Tchou.
Dans la préface du premier volume de la collection on lit « Les auteurs se placent résolument du côté des rêveurs nonchalants plutôt que de celui des scientifiques. À travers la France entière, ce sont des milliers de monuments énigmatiques, de pèlerinages insolites, de fêtes locales singulières, de traditions secrètes, de lieux hantés et de trésors perdus qui surgissent de l’ombre du tourisme de masse. L’occasion de (re)découvrir notre pays, tel qu’il n’a – en réalité – jamais cessé d’exister. ».
La Bretagne mystérieuse devient rapidement le grand classique des guides non conventionnels de la Bretagne car il se penche non pas sur les sites touristiques ou la restauration locale, mais sur le folklore, les traditions étranges, les lieux chargés d’histoires insolites et les phénomènes inexpliqués, voire le celtisme.
Fig. 4 – Guide de la Bretagne mystérieuse, Paris, Tchou, 1966, couverture et pages 278-279.
L’auteur de La Bretagne mystérieuse, Gwenc’hlan le Scouëzec, avait tout pour remplir ce cahier des charges. Fils du peintre Maurice le Scouëzec, il a fait des études d’histoire puis de médecine et a été écrivain et éditeur d’ouvrages sur la Bretagne celtique. Il est surtout connu comme le cinquième Grand druide de la Gorsedd de Bretagne, de 1980 à 2008, date de sa mort.
Colophon
Mais, plus que la ligne éditoriale de l’ouvrage, ce sont les aspects codicologiques qui nous intéressent ici : son format oblong à la couverture rembordée de noir et dorée à chaud, ses nombreuses gravures et sa typographie (l’Egyptian de Monotype) les distinguent de la concurrence, revendiquant une grande exigence graphique et une inspiration résolument XIXe siècle (fig. 3 et 4). On devine sans peine le travail artistique méticuleux réalisé par les professionnels du livre. Mais, alors qu’en général les éditeurs n’en créditent que quelques-uns, dans ces colophons relégués dans un bas de page en fin d’ouvrage, Alain Meylan (le maquettiste des éditions de Claude Tchou) s’inspire des ours des magazines (voire des interminables génériques de films) et met en avant – sur une double-page s’il vous plait –, juste après la page de titre, une impressionnante liste d’intervenants (fig. 5). On apprend que l’iconographie est due notamment aux Bretons que sont Jos Le Doaré, Martine Le Scouëzec et Jean-Robert Masson.
Fig. 5 – Guide de la Bretagne mystérieuse, p. 6-7.
Un tel colophon ne passe pas inaperçu! On peut y repérer une contribution surprenante, à la ligne « Sigles » : Ladislas Mandel.
Qui est l’homme ?
Ladislas Mandel est né en 1921 en Roumanie. Il arrive en France en 1936 et se forme aux Beaux-Arts de Rouen puis à l’Académie Ranson. Après la guerre, il entre chez Deberny & Peignot, où Adrian Frutiger l’initie au dessin de caractères et aux nouvelles techniques de photocomposition. Mandel va alors consacrer une grande partie de son travail à des objets souvent délaissés par l’histoire de la typographie : annuaires, petits caractères, signalétique… Mais son travail ne se résume pas à la recherche d’une efficacité fonctionnelle. Pour lui, l’écriture est d’abord le reflet d’une culture et d’une société. Cette conviction traverse son œuvre, de ses caractères jusqu’à ses recherches sur l’histoire de l’écriture, et trouve un prolongement dans son rôle de fondateur de l’Atelier national de création typographique en 1985. (Pour tout savoir de la carrière de Ladislas Mandel, se reporter à la bibliographie).
Sigles ?
Revenons à notre Bretagne mystérieuse et ce crédit, non moins mystérieux, « Sigles : Ladislas Mandel ». De quels sigles peut-il s’agir ?
Nous ne voyons en effet dans ce guide aucun « sigle » au sens contemporain du terme, à savoir un ensemble de lettres initiales donnant la version abrégée d’une locution (SNCF, CNRS…).
Alors peut-être s’agit-il de ces lettrines gothiques qui ornent les têtes de chapitres (fig. 4) ? Non, car ces vignettes sont les célèbres « gothiques composées » extraites d’un livre de Jean Midolle, calligraphe et enlumineur de la période romantique (fig. 6).
Fig. 6 – Jean Midolle, Spécimen des Escritures Modernes, 1834–35, Simon Fils, Strasbourg, pl. 54. ©Letterform Archive
Sigles ou signes ?
En réalité, ce livre sur la Bretagne est le troisième de la série des Guides noirs et, en feuilletant le premier (Le Guide de la France mystérieuse, paru en 1964), nous trouvons l’explication. En page XLV, les pictogrammes sont cette fois énumérés sous l’appellation « Signes conventionnels ». Signes, sigles… on y est ! Sans s’attarder sur l’origine de la confusion entre ces deux termes, on comprend que les « sigles » attribués à Mandel consistent en une série de 15 dessins, présents dans toute la collection.
Fig. 7 – Guide de la France mystérieuse, Paris, Tchou, 1964, p. XLV–XLVII.
Archives
Mystérieusement, nous ne trouvons aucune information relative à ce travail dans les archives de Ladislas Mandel, ni au Musée de l’imprimerie à Lyon, ni dans le « fonds Mandel » de la Bibliothèque de l’Arsenal (BnF). De même, les éditions Sand, héritières de Tchou, n’ont aucune trace d’un quelconque contrat avec lui…
On peut donc se demander si le Ladislas Mandel des Guides noirs est bien celui dont nous venons de parler ! Les guides commencent à paraître en 1964 ; or à cette époque, Mandel travaille depuis une dizaine d'années déjà chez Deberny & Peignot aux côtés de Frutiger, fonctions qui ne semblent pas compatibles avec une mission de dessin de pictogrammes pour l’édition. Bien sûr, Mandel a une formation artistique, et l’on sait qu’après guerre, il a vivoté de piges graphiques. Une commande formelle n’étant attestée nulle part, on peut aussi envisager un travail de copinage…
On sait en effet que typographes et imprimeurs de France avaient l’habitude de se réunir chaque été lors des Rencontres de Lure. Malgré l'aspect club fermé des Compagnons de Lurs, leurs Rencontres accueillaient diverses personnes un peu en marge de l’imprimerie sensu stricto : auteurs, libraires, éditeurs, etc. C’est ainsi que l’on lit sous la plume de Christian Bessigneul (professeur à l’École Estienne) : « Les “piliers” des débuts sont Charles Peignot, Gérard Blanchard venu à 18 ans, les Italiens Aldo Novarèse et Cesare Maletto, éditeur, les Belges Michel Olyff du groupe Cobra, Fernand Baudin et De Roeck, l’Anglais John Dreyfus ; l’historien René Ponot, Ladislas Mandel, puis Christian Delorme, Yves Perrousseaux, et bien d’autres... Tous ceux qui ont eu un rôle dans la création de caractères ou de livres sont passés par Lurs : José Mendoza, Alessandrini, Roger Excoffon, Paul Gabor, Albert Hollenstein, Adrian Frutiger, Marcel Jacno, Ladislas Mandel, Massin, Mediavilla, José Mendoza, Albert Plécy, Herman Zapf, Peter Knapp ou bien des éditeurs tels que François Richaudeau, Hubert Nyssen, ou Claude Tchou ».
Voilà donc réunis Mandel et Tchou, dans un cadre estival propice aux échanges, aux amitiés et… aux coups de main !
Pictogrammes
Dans l’exemplaire consacré à la Bretagne, l’éditeur abrite ces 15 signes sous le qualificatif « Les clefs de votre guide » et place chacun d’eux en face d’un intitulé et d’une courte définition ; on peut désormais les appeler « pictogrammes » en ceci qu’ils sont la représentation schématique et allégorique d’une idée.
Analysons à présent en détail la forme de ces pictogrammes pour à la fois tenter d’en retracer les termes de la demande et comprendre la réponse de Mandel. Quand Tchou propose au typographe de réaliser cette série, il formule nécessairement deux directives : l’une sur le fond, en exprimant la teneur de chaque catégorie ; l’autre sur la forme, en confiant à Mandel une somme de contraintes techniques.
Même si l’on ignore le niveau d’avancement de la maquette d’Alain Meylan quand Mandel débute son travail, le brief technique est simple à retrouver : les signes doivent être conçus pour une reproduction optimale au moyen d’une seule encre (le noir), au trait (pas de nuances de gris), à échelle réduite sur un support peu imprimable (un papier non couché). Ajoutons que, pour d’évidentes questions de placement en mise en page, tous les pictogrammes doivent avoir un encombrement général relativement homogène.
Les 15 signes sont montrés ci-dessous aux différentes tailles de leur reproduction dans les guides (environ 10 mm quand ils sont introduits dans le sommaire ; 5 mm sur chaque page en marge des textes ; et 3 mm pour certains, lorsqu’ils sont placés sur des cartes).
Picto. 1 « Château » (Histoire légendaire)
Picto. 2 « Dolmen » (Cultes primitifs)
Picto. 3 « Menhir » (Énigmes préhistoriques)
Picto. 4 « Colonne » (Mythes et monuments paiens)
Picto. 5 « Ostensoir » (Lieux sacrés et miracles chrétiens)
Picto. 6 « Amulette » (Les illuminés)
Picto. 7 « Bouffon » (Mœurs et coutumes)
Picto. 8 « Dragon » (Bestiaire fantastique)
Picto. 9 « Fée » (Créatures merveilleuses)
Picto. 10 « Chat noir » (Diables, sorciers, fantômes)
Picto. 11 « Montagne » (Lieux maudits et déserts)
Picto. 12 « Poisson » (Paysages insolites)
Picto. 13 « Labyrinthe » (Grottes, souterrains, trésors)
Picto. 14 « Ciseaux » (Curiosités et collections étranges)
Picto. 15 « Ogre » (Tragédies et faits bizarres)
On s’aperçoit que Ladislas Mandel, en typographe habitué à la réduction des formes imprimées (quand bien même son travail sur des corps minuscules pour la composition des annuaires débutera plus tard, dans les années 1970–80), a anticipé cette échelle pour la plupart des signes, mais sans s’interdire des subtilités de dessin qui, fatalement, allaient disparaître à la reproduction (contreformes des feuilles d’arbre du Poisson, interstices dans les anneaux du Dragon ou dans les rayons de l’Ostensoir, etc.).
Le lecteur attentif aura remarqué que certains pictogrammes sont retournés (en miroir) dans leur version « Pages », c’est le cas du Bouffon et de l’Amulette, deux silhouettes faussement symétriques. Cet usage accidentel de la part du maquettiste délivre un indice matériel précieux : les signes sont flashés sur des films transparents et découpés pour être placés, manuellement, à côté des textes photocomposés. C’est aussi la confirmation que Mandel n’a conçu qu’un seul dessin pour chaque pictogramme et que, selon nous, il n’a pas été averti des réductions extrêmes que certains d’entre eux allaient subir. Si l’auteur avait su que ses dessins seraient parfois reproduits à 33 % de la taille prévue, il aurait davantage synthétisé les formes.
Répertoire graphique
Il n’est pas aisé de définir les instruments de dessin choisis par Mandel pour réaliser cette série tant la facture fluctue d’un pictogramme à l’autre : tandis que certains sont strictement géométriques, construits à la règle et au compas (Château et Labyrinthe), d’autres présentent un contour brisé et nerveux, comme en produirait un burin (Dolmen, Menhir, Bouffon, Montagne, Ogre), et d’autres encore sont tracés tout en souplesse (Fée, Chat, Poisson). Comme il y a fort à parier que l’auteur n’a pas changé d’outils au cours du chantier, on peut exclure les techniques laborieuses et coûteuses de gravure (lino ou bois) ; restent la carte à gratter et, plus probablement, le dessin libre à l’encre sur papier.
Fig. 8 – Picto « Montagne » et Grand rocher du zoo de Vincennes, photo V. Descatoire / Atelier de l’Ile.
À ces écarts stylistiques s’ajoute une diversité dans la rhétorique elle-même : Mandel puise tantôt ses sources dans des représentations archétypales (Dolmen, Bouffon, Château), parfois à la limite de l’abstraction (Labyrinthe), tantôt des objets figuratifs (l’ostensoir-soleil d’une église, l’enseigne d’un tailleur, et même, avec humour, cette montagne qui illustre les « Lieux maudits et déserts » dont le modèle n’est autre que le Grand rocher du zoo de Vincennes !). En outre, le dessinateur montre toute son inventivité lorsqu’il s’agit de traduire des thématiques moins évidentes : le signe qui doit englober « Les illuminés : poètes et rêveurs, sectes et sociétés secrètes, les Templiers, monuments symboliques, alchimistes et hermétistes, mages et astrologues » est un pseudo-symbole qui tient à la fois de l’Œil de la Providence, d’un culte solaire antique et du pendentif talisman… Quant au Poisson juché dans un arbre (« Paysages insolites : curiosités naturelles, faune et flore étranges ») ou à l’Ogre (« Tragédie et faits bizarres : batailles sanglantes, grandes épidémies, événements singuliers, cataclysmes et prodiges météorologiques »), ce sont d’autres exemples éloquents de la capacité de Mandel à créer un signe évocateur, sans verser dans la stricte – et impossible – illustration.
Fig. 9 – Picto « Chat noir » par Mandel et logo des Industrial Workers of the World par l’artiste militant Ralph Chaplin.
La dissection sémiologique n’est pas l’objet de cet article et les interprétations qui précèdent n’engagent que les auteurs ; chacun pourra établir, selon son bagage visuel, des connexions plus ou moins éloquentes avec des objets de la culture savante ou populaire. Envoyez-nous vos rapprochements!
Pour être complet, signalons qu’à ces 15 pictogrammes, l’édition de 1989 de La Bretagne mystérieuse, cette fois signée Markale, en ajoute deux (une lyre et une arche) attribuables, si l’on en croit le colophon, à Hélène Floret.
To be moderne or not to be
Cette hétérogénéité n’est peut-être pas un défaut de cohérence : elle constitue au contraire un indice sur la place particulière de Mandel dans l’histoire de la typographie française. Dans une conférence, l’historienne Alice Savoie rappelle combien les positions du typographe se durcissent au fil du temps vis-à-vis du courant moderniste qui irrigue l’Europe : sa critique des caractères « à tout faire que sont les linéales, froides, rigoureuses, monotones, géométriques et aseptisées » ira jusqu’à le pousser à renier l’Univers, qu’il a pourtant aidé à bâtir aux côtés de Frutiger.
Fig. 10 – L. Mandel, Du pouvoir de l’écriture, Atelier Perrousseaux, 2004.
Cette contradiction, profonde, explique peut-être la versatilité du dessinateur lorsqu’il s’agit de représenter la façade d’un château ou un objet liturgique : il semble aussi à l’aise avec le répertoire synthétique du style suisse qu’avec la tradition typographique française du XIXe siècle.
Fig. 10 – « Château » et divers pictogrammes pour les autoroutes françaises, par Jean Widmer, 1972-78.
Fig. 11 – « Ostensoir » et vignette de la fonderie Berthier, 1885.
Conjectures, ici encore… Ces écarts stylistiques peuvent aussi être mis sur le compte de l’urgence du projet, à laquelle s’ajoute la dimension potentiellement bénévole de l’opération (copinage, on l’a dit, contrat introuvable), ou, seconde hypothèse, sur un brief plus serré qu’il n’y paraît : par commodité, les iconographes de Tchou auraient-ils fourni à Mandel des exemples et idées pour réaliser la série, qui sait ?
Dingbat
Aujourd’hui, pour faire revivre ce mystérieux matériel, nous proposons aux lecteurs de Skritur de disposer de la série de pictogrammes en téléchargeant librement une fonte à ce lien.
L’éditeur Sand (dépositaire du fonds Tchou) déclare ne pas disposer des droits sur cette œuvre et rien n’apparaît dans les archives connues de Mandel ; c’est donc sous licence Creative Commons (CC BY-ND 4.0) que la fonte est partagée. En cas d’utilisation dans un projet, merci de créditer « Signes : Ladislas Mandel pour Tchou, stabilisés par Skritur », et de nous envoyer un exemplaire de votre travail !
Sources & repères bibliographiques
• Ladislas Mandel, Écritures, miroir des hommes et des sociétés, Perrousseaux/Adverbum, 1998.
• Ladislas Mandel, Du pouvoir de l’écriture, Perrousseaux/Adverbum, 2004.
• Christian Bessigneul, « Les rencontres internationales de Lure », La Lettre de l’Académie des Beaux-Arts, n° 77 (spécial « La typographie ou l’art de la lettre »), hiver 2014-2015, p. 21. [En ligne]
• Jean-Baptiste Levée, « Ladislas Mandel, 1921-2006 », Le Typographe, 23 oct. 2006. [En ligne]
• Olivier Nineuil, « Ladislas Mandel, explorateur de la typo française », Étapes graphiques, n°55, 1999.
• Alice Savoie, La frontière de la bière et du vin : les caractères pour annuaires de Ladislas Mandel, conférence aux Archives Municipale de Lyon, présentée le 10 mai 2021. [En ligne]
• Alice Savoie, Typographie ordinaire: recherche autour de Ladislas Mandel et de ses caractères pour annuaires, conférence donnée à l’EESAB Rennes le 29 mars 2018. [En ligne]
